La pleurésie, également appelée pleurite, est une inflammation des membranes qui entourent les poumons et tapissent la cavité thoracique. La maladie entraîne généralement une douleur thoracique aiguë lors de la respiration. Parfois, la douleur peut être sourde et constante. Un essoufflement, une toux, de la fièvre ou une perte de poids peuvent également survenir. La cause la plus commune est une infection virale.

D’autres causes incluent la pneumonie, l’embolie pulmonaire, les troubles auto-immuns, le cancer du poumon, les suites d’une chirurgie cardiaque, une pancréatite, un traumatisme thoracique et l’asbestose. Le traitement dépend de la cause sous-jacente. Le paracétamol (acétaminophène) et l’ibuprofène peuvent être utilisés pour faciliter la guérison et diminuer la douleur.

Qu’est-ce-que la pleurésie ?

Lorsqu’on respire, les tissus minces qui tapissent les poumons et la paroi thoracique, appelés plèvre, se frottent. En règle générale, ce n’est pas un problème car le tissu est satiné et ne génère pas de frottement. Cependant, lorsque ce tissu est enflammé ou infecté, il devient irrité et enflé, provoquant une douleur importante. Cette condition est connue sous le nom de pleurésie.

Cette pathologie provoquant des douleurs à l’estomac a une triste renommée. Elle a causé la mort d’un certain nombre de personnages historiques, dont Catherine de Médicis et Benjamin Franklin. Il ne s’agit plus d’une affection courante. Au fil des ans, les antibiotiques se sont montrés extrêmement efficaces pour la guérison et la prévention des infections bactériennes qui étaient historiquement les principales causes de la maladie.

De nos jours, la plupart des cas sont le résultat d’une infection virale et les décès dus à cette maladie ne sont point nombreux.

La pleurésie est cause du décès de Catherine de Médicis

La pleurésie est la cause du décès de Catherine de Médicis

Quels sont les symptômes ?

Le symptôme principal associé à la maladie est une douleur vive et lancinante lors de la respiration. Cette douleur peut disparaître lorsque le patient retient son souffle ou exerce une pression sur la région douloureuse. La douleur peut également toucher les épaules, l’estomac ou le dos.

La douleur s’aggrave parfois lorsque le patient éternue, tousse ou bouge. La fièvre, les frissons et la perte d’appétit sont également des symptômes possibles, en fonction de la cause sous-jacente. Les symptômes supplémentaires comprennent:

  • une douleur d’un côté de la poitrine
  • une douleur dans les épaules et le dos
  • une respiration superficielle
  • des maux de tête
  • une douleur articulaire
  • des douleurs musculaires
  • un essoufflement
  • une douleur à l’estomac

La pathologie peut s’accompagner d’une accumulation de liquide qui exerce une pression sur les poumons et les empêche de fonctionner correctement. Cette accumulation de liquide au dessus de l’estomac s’appelle un épanchement pleural. Ce liquide peut initialement agir comme un coussin, faisant disparaître la douleur à la poitrine.

Une personne présentant un épanchement pleural finira par éprouver un essoufflement à mesure que le liquide augmente. Le patient peut également avoir de la fièvre, des frissons et une toux sèche. Ces symptômes peuvent indiquer une infection, également appelée empyème.

Quand voir un médecin ?

Il faudra appeler immédiatement un médecin, si le patient ressent une douleur thoracique intense inexpliquée lors de la respiration. Il pourrait avoir un problème au niveau des poumons, du cœur ou de la plèvre, ou une maladie sous-jacente pour laquelle il aura besoin de soins médicaux rapides.

Quelles sont les causes de la pleurésie ?

Deux grandes couches minces de tissu, situées sur l’estomac et appelées plèvre, séparent les poumons de la paroi thoracique. Une couche entoure l’extérieur des poumons. L’autre couche borde la paroi thoracique interne. Entre ces deux couches se trouve un petit espace (espace pleural) généralement rempli d’une très petite quantité de liquide. Les couches agissent comme deux morceaux de satin lisse glissant l’un sur l’autre, permettant aux poumons de se dilater et de se contracter lorsqu’on respire.

Les infections virales (virus Coxsackie B, virus respiratoire syncytial, cytomégalovirus humain, adénovirus, para-influenza, grippe) sont la cause la plus fréquente de pleurésie. Les virus peuvent provoquer des infections dans les poumons qui peuvent induire cette maladie. Les autres causes comprennent:

  • la pneumonie bactérienne
  • la bronchite
  • la tuberculose
  • les blessures à la poitrine
  • les fractures des côtes
  • les traumatismes contondant la paroi thoracique
  • les tumeurs cancéreuses thoraciques ou pulmonaires
  • les caillots sanguins dans les artères pulmonaires
  • les troubles du système immunitaire, tels que le lupus systémique et la polyarthrite rhumatoïde
  • l’anémie falciforme
  • les complications de la chirurgie cardiaque
  • les tumeurs cancéreuses du poumon
  • le lymphome
  • le mésothéliome, une tumeur cancéreuse causée par l’exposition à l’amiante
  • les infections fongiques ou parasitaires

Quels sont les facteurs de risque ?

Cette maladie peut être causée par un certain nombre de conditions et de maladies. Toute personne qui présente l’une de ces affections sera donc plus susceptible de la développer qu’une personne qui n’en souffre pas.

Les infections pulmonaires peuvent être causées par des bactéries, des virus ou des champignons. La pneumonie, la grippe et la tuberculose peuvent toutes provoquer la maladie.

Une maladie auto-immune se produit lorsque le système immunitaire d’une personne attaque ses propres cellules. Les maladies auto-immunes telles que le lupus érythémateux et la polyarthrite rhumatoïde sont des facteurs de risque connus de cette pathologie.

Certains médicaments peuvent causer la pleurésie ou une maladie associée à celle-ci. La prise de médicaments tels que la nitrofurantoïne (un antibiotique utilisé pour les infections des voies urinaires), l’hydralazine (un antihypertenseur), la procaïnamide (un antiarythmique), le méthotrexate (utilisé pour certains cancers) et l’isoniazide (un médicament utilisé pour la tuberculose) peut augmenter le risque.

Les tumeurs cancéreuses du poumon, l’inhalation d’amiante ou l’exposition à des substances toxiques, y compris des produits de nettoyage contenant de l’ammoniac, peuvent également augmenter le risque de développer cette affection pulmonaire.

Virus et bactéries

Des bactéries, des virus ou des champignons peuvent être à l’origine d’infections pulmonaires

Diagnostiquer la pleurésie

La première priorité dans le diagnostic est de déterminer l’emplacement et la cause de l’inflammation ou du gonflement. Le médecin effectuera un examen physique et analysera les antécédents médicaux du patient. Il peut également prescrire un ou plusieurs tests suivants

Radiographie thoracique

Les radiographies thoraciques permettront au médecin de voir s’il ya une inflammation dans les poumons. Le médecin peut également prescrire une radiographie pulmonaire en décubitus, une radiographie qui s’effectue lorsque le malade est allongé sur le côté. Cela permet au fluide libre de former une couche. Une radiographie pulmonaire en décubitus devrait confirmer l’accumulation de liquide.

Tests sanguins

Des analyses de sang peuvent aider à confirmer s’il y a une infection et à déterminer la cause de celle-ci. En outre, des analyses de sang indiqueront si le patient a un trouble du système immunitaire.

Thoracentèse

Lors d’une thoracentèse, le médecin insérera une aiguille dans la région de la poitrine où les tests d’imagerie ont détecté l’accumulation de liquide. Ensuite, le médecin retirera le liquide et analysera la présence d’infections. En raison de son caractère invasif et des risques associés, ce test est rarement effectué dans le cas typique de la pleurésie.

Scanner

Pour approfondir la recherche sur toute anomalie constatée sur les radiographies thoraciques, le médecin pourra prendre une série d’images détaillées en coupe transversale de la poitrine à l’aide d’un scanner. Les images produites par le scanner créeront une image détaillée de l’intérieur de la poitrine et cela permettra au médecin d’examiner de plus près le tissu irrité.

Ultrason

Lors d’une échographie, les ondes sonores à haute fréquence créent une image de la partie interne de la cavité thoracique. Cela permettra au médecin de voir s’il ya une inflammation ou une accumulation de liquide.

Biopsie

Une biopsie pleurale est utile pour déterminer la cause de cette affection. La plèvre est la couche de membranes qui entoure les poumons. Pendant la procédure, le médecin fera de petites incisions dans la peau de la paroi thoracique. Ensuite, il utilisera une aiguille pour prélever un petit échantillon de tissu sur la plèvre. Ce tissu sera ensuite envoyé au laboratoire pour être analysé.

Thoracoscopie

Au cours d’une thoracoscopie, le médecin fera une petite incision dans la paroi thoracique, puis insérera une petite caméra attachée à un tube dans l’espace pleural. Il utilisera l’appareil photo pour localiser la zone irritée, puis collectera un échantillon de tissu pour analyse.

Quels sont les traitements ?

Une fois que le médecin aura identifié la source de l’inflammation ou de l’infection, il pourra déterminer le traitement approprié. Se reposer suffisamment est essentiel durant le processus de guérison. Se coucher sur le côté douloureux peut fournir assez de pression pour faire disparaître la douleur et accélérer la guérison.

  • Les autres méthodes de traitement comprennent:
  • des antibiotiques pour l’infection bactérienne
  • les médicaments en vente libre, y compris l’aspirine, l’ibuprofène (Advil) ou d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens
  • les médicaments contre la toux
  • les médicaments pour réduire les caillots sanguins, ainsi que les accumulations de sécrétions purulentes et de mucus
  • les bronchodilatateurs via des inhalateurs-doseurs

Traitement de la douleur

Quelques médicaments sont utilisés pour soulager les symptômes de la maladie. Le paracétamol (acétaminophène), l’aspirine, l’ibuprofène et des agents anti-inflammatoires comme l’indométacine aident à contrôler la douleur, booster la guérison et réduire l’inflammation. Des sirops contre la toux à base de codéine peuvent, quant à eux, aider à contrôler la toux en arrêtant les sécrétions purulente

Sur ce point, on peut noter que l’utilisation de corticostéroïdes, comme le tacrolimus (Prograf) et le méthotrexate (Trexall, Rheumatrex) peut jouer un rôle important dans le traitement de la pleurésie tuberculeuse.

Une attelle externe de la paroi thoracique et des analgésiques peuvent réduire la douleur. Bien entendu, le traitement de la maladie sous-jacente soulage finalement la pleurésie. Par exemple, si une maladie du cœur, des poumons ou des reins est présente, elle doit être traitée.

Traiter la douleur

Différentes solutions sont possibles pour traiter la douleur

Traitement de l’épanchement pleural

Le retrait de liquide de la cavité thoracique (thoracentèse) peut soulager la douleur et l’essoufflement. Parfois, le retrait du liquide peut aggraver temporairement la pathologie, car sans la lubrification du liquide, les deux surfaces pleurales enflammées peuvent se frotter directement à chaque respiration.

Si le liquide pleural présente des signes d’infection, un traitement approprié implique l’utilisation d’antibiotiques et le drainage du liquide. S’il y a des sécrétions purulentes dans la cavité pleurale, un drain thoracique doit être inséré. Cette procédure consiste à placer un tube à l’intérieur du thorax sous anesthésie locale. Le tube est ensuite connecté à une chambre étanche qui est connectée à un dispositif d’aspiration afin de créer un environnement de pression négative.

Dans les cas graves, où il y a de grandes quantités de sécrétions purulente et de tissu cicatriciel (adhérences), il est nécessaire de procéder à une décortication. Cette procédure consiste à examiner l’espace pleural sous anesthésie générale avec un oscilloscope spécial (thoracoscope). Grâce à cet instrument ressemblant à un tuyau, le tissu cicatriciel, les sécrétions purulentes et les débris peuvent être enlevés. Parfois, une intervention chirurgicale ouverte (thoracotomie) est nécessaire pour les cas plus compliqués.

En cas d’épanchement pleural résultant d’une tumeur cancéreuse, une procédure appelée pleurodèse est utilisée. Cette procédure implique l’instillation d’un irritant, tel que la bléomycine, la tétracycline ou la poudre de talc, dans l’espace situé entre les couches pleurales afin de créer une inflammation. Cette inflammation, à son tour, va adhérer ou coller les deux couches de la plèvre ensemble au fur et à mesure du développement des cicatrices. Cette procédure efface ainsi l’espace entre la plèvre, empêchant la réaccumulation de liquide.

Point important :

Les personnes ayant de grandes quantités de liquide dans les poumons (épanchement pleural) peuvent devoir rester à l’hôpital avec un tuyau de drainage dans la poitrine jusqu’à ce que les liquides s’écoulent de manière adéquate.

Quid du traitement de la cause sous-jacente ?

Idéalement, le traitement vise à éliminer la cause sous-jacente de la maladie.

Si le liquide pleural est infecté, le traitement implique l’utilisation d’antibiotiques et le drainage du liquide. Si l’infection est une tuberculose ou un champignon, le traitement implique l’utilisation à long terme d’antibiotiques ou d’antifongiques.

Une chimiothérapie ou une radiothérapie peut également être utilisée pour réduire la taille des tumeurs. Si l’accumulation de liquide est causée par une insuffisance cardiaque congestive, le traitement comprend généralement des diurétiques et d’autres médicaments.

Le traitement dépend de son origine et est prescrit par un médecin sur la base d’une évaluation individuelle. Le paracétamol (acétaminophène) et l’amoxicilline, ou d’autres antibiotiques, sont des remèdes couramment prescrits en cas d’infections bactériennes.

Les infections virales se résolvent spontanément d’elles-mêmes. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), de préférence l’indométacine, sont généralement utilisés comme agents de contrôle de la douleur.

Si une embolie pulmonaire est la cause de la maladie, un anticoagulant comme l’héparine ou l’énoxaparine (Lovenox®) peut être administré. L’héparine est administrée en continu par voie intraveineuse et l’énoxaparine est administrée sous la peau deux fois par jour. Ces deux médicaments peuvent provoquer la formation de caillots sanguins dans les poumons.

L’inhalation de fumée de cigarette peut irriter les poumons et aggraver les symtômes de la pleurésie. Le patient doit arrêter de fumer et éviter la fumée secondaire afin de minimiser la gravité des symptômes.

Existe-il des traitements alternatifs ?

Un certain nombre de médicaments alternatifs ou complémentaires font actuellement l’objet de recherches pour leurs propriétés anti-inflammatoires et leur utilisation dans la pleurésie. À ce jour, il n’existe point d’essai clinique de ces composés.

Des extraits du remède populaire brésilien Wilbrandia ebracteata (« Taiuia ») ont montré une bonne capacité à réduire l’inflammation de la cavité pleurale chez la souris. On pense que l’extrait inhibe la même enzyme, la cyclooxygénase-2 (COX-2), que les anti-inflammatoires non stéroïdiens.

La pleurésie peut avoir de graves conséquences à long terme, mais obtenir un traitement médical et suivre son traitement peut avoir des résultats positifs. Le médecin devra identifier les causes sous-jacentes de la pleurésie pour aider le malade à récupérer plus rapidement.

Quelles sont les complications possibles de la pleurésie ?

La pleurésie et d’autres affections de la plèvre peuvent avoir de graves conséquences. En règle générale, le traitement de la pleurésie a un excellent pronostic, mais si elle n’est point traitée, elle peut entraîner des complications graves.

Par exemple, une maladie cardio-pulmonaire résultante, qui se manifeste par une inflammation des bras et des jambes, peut entraîner une insuffisance cardiaque. Si les affections, qui ont provoqué la pleurésie ou d’autres troubles de la plèvre, ont été correctement diagnostiquées et traitées rapidement, on peut s’attendre à un rétablissement complet. L’aide d’un pneumologue peut être mobilisée pour traiter la cause sous-jacente et suivre la réadaptation post-maladie.

Peut-on prévenir la pleurésie ?

La détection précoce et la prise en charge rapide de la maladie sous-jacente permettent de prévenir la pleurésie. Par exemple, un diagnostic précoce et le traitement rapide d’une infection peuvent empêcher la formation de liquide dans la cavité pleurale ou réduire les niveaux d’inflammation.

Par exemple, une intervention précoce dans le traitement de la pneumonie peut prévenir l’accumulation de liquide pleural. En cas de maladie cardiaque, pulmonaire ou rénale, la gestion de la maladie sous-jacente peut aussi aider à prévenir l’accumulation de liquide.

Il existe un vaccin contre la pneumonie, l’une des causes les plus courante de pleurésie. Il est recommandé de vacciner les personnes à risque de pneumonie, notamment les jeunes enfants, les personnes âgées de plus de 65 ans, les personnes souffrant de maladies chroniques (comme le diabète) et les personnes à immunité réduite.

La pleurésie peut être difficile à diagnostiquer et se confond facilement avec d’autres maladies. Lorsqu’on est traité pour n’importe quelle affection, prendre beaucoup de repos et suivre un régime alimentaire sain peut aider à prévenir les complications telles que la pleurésie.

Quel régime alimentaire adopter ?

En cas de pleurésie, il faudra renouveler les nutriments et les protéines épuisés en se concentrant sur un régime alimentaire sain comprenant des légumes à feuilles vertes, du yaourt, des protéines de qualité, des tisanes, du jus de citron, du jus de légumes, de l’ail, des oignons, du piment, du gingembre et du curcuma, du poisson et de l’eau

Il faudra réduire les aliments acides tels que les viandes rouges, le sucre, les produits laitiers, le blé, l’alcool, le thé, le café et les conserves et aliments transformés. Ces aliments exercent une pression supplémentaire sur le système immunitaire et contribuent à l’inflammation et à la réduction de la fonction digestive. Ces aliment contribuent également à la suppression de l’immunité.

Dans le même temps, on augmentera les aliments nettoyants et vitalisants tels que le jus de citron, les fruits et légumes, les céréales, les choux, les soupes et les bouillons, les jus de légumes, les noix et les graines, le poisson, l’huile de lin et les protéines organiques de qualité.

Il faudra assurer une hydratation adéquate en buvant au moins 2 litres d’eau/jour. En effet, la déshydratation peut contribuer à de nombreuses maladies lymphatiques et immunitaires. On aura aussi recours aux tisanes telles que l’échinacée, la réglisse, l’élecampagne, le fenouil, le gingembre, le sureau, le citron et le miel de Manuka.

S'hydrater est important

Une bonne hydratation est importante

Existe-il des traitements naturels contre la pleurésie ?

Un certain nombre de remèdes naturels peuvent aider à améliorer les symptômes de la maladie. Ils ne remplacent pas un traitement médical, mais peuvent s’avérer très utiles pour rendre moins pénible la convalescence.

Le basilic, quel apport contre la pleurésie ?

Le basilic est le premier et le plus important en ce qui concerne les remèdes naturels utiles pour combattre la pleurésie. Il joue un rôle majeur dans la prévention de nombreux symptômes, notamment les maux de tête, les douleurs abdominales, la toux, la fièvre, les maux de gorge et les troubles respiratoires. Le thé de basilic a des caractéristiques antibactériennes et anti-inflammatoires qui peuvent assécher la plèvre et procurer un soulagement au patient.

La graine de lin

La graine de lin est considérée depuis des siècles comme l’un des meilleurs remèdes naturels contre la pleurésie. La graine de lin est riche en manganèse, en vitamine B1, en fibres alimentaires, en micronutriments et en acides gras essentiels comme l’acide linoléique et l’acide alpha-linolénique. C’est également l’une des meilleures sources de lignanes, des composés chimiques de type œstrogène dotés de qualités antioxydantes qui peuvent aider à réduire les symptômes de la pleurésie pulmonaire.

Une étude de la revue Critical Reviews in Clinical Laboratory Sciences indique que «les régimes riches en lignanes peuvent être bénéfiques contre ce mal. Boire une infusion de graines de lin broyées peut être utile pour réduire les symptômes de la maladie.