La protéine C-réactive (CRP) est une substance produite par le foie, dont la concentration augmente en présence d’inflammation dans le corps. Un taux élevé de protéine C-réactive est considéré comme un marqueur non spécifique de maladie. Il peut signaler des poussées de maladies inflammatoires telles que la polyarthrite rhumatoïde, le lupus et la vascularite. Les données d’un grand nombre d’études suggèrent également qu’au fil du temps, une inflammation chronique peut entraîner de nombreuses maladies graves liées à l’âge, notamment les cardiopathies, certaines formes de cancer et les maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson.

Qu’est-ce que la protéine C-réactive ?

La protéine C-réactive est une protéine pentamérique annulaire présente dans le plasma sanguin, dont les concentrations augmentent en réponse à l’inflammation. C’est une protéine d’origine hépatique qui augmente après la sécrétion d’interleukine-6 par les macrophages et les lymphocytes T. Son rôle physiologique est de se lier à la lysophosphatidylcholine exprimée à la surface des cellules mortes ou mourantes.

La CRP est synthétisée par le foie en réponse à des facteurs libérés par les macrophages et les cellules adipeuses (adipocytes). C’est un membre de la famille des protéines pentraxines. Elle n’est pas lié à l’insuline, ni à la protéine C qui intervient dans coagulation sanguine. La protéine C-réactive a été le premier récepteur de reconnaissance de formes (PRR) à avoir été identifié.

Comment sont mesurés les niveaux de protéine C-réactive ?

Les niveaux de protéine C-réactive sont mesurés via un test sanguin. Il existe deux tests. On peut montrer une élévation non spécifique qui se produit avec des changements inflammatoires généraux. L’autre analyse, la hs-CRP (test ultrasensible), est une mesure de l’inflammation des vaisseaux sanguins. C’est l’analyse médicale nécessaire pour aider à établir le risque de maladie cardiaque.

Il n’est pas nécessaire de jeûner ou d’éviter les liquides avant de subir ce test. Cependant, les personnes devant subir l’analyse haute sensibilité (hs-CRP) subiront probablement d’autres analyses sanguines en même temps, ce qui peut nécessiter un jeûne de 9 à 12 heures à l’avance.

Le test hs-CRP est différent du test CRP. L’analyse hs-CRP détecte des concentrations basses de cette protéine dans le sang (0,5 à 10 mg/L), tandis que le test normal permet de mesurer les taux dans une plage supérieure (10 à 1 000 mg / L).

La méthode ELISA, l’immunoturbidimétrie, la néphélométrie, l’immunodiffusion rapide et l’agglutination visuelle sont toutes des méthodes utilisées pour mesurer les concentrations sanguines de cette protéine.

Un test haute sensibilité  mesure les basses concentrations en utilisant une néphélométrie laser. Le test donne des résultats en 25 minutes avec une sensibilité allant jusqu’à 0,04 mg/L.

Test sanguin

Les niveaux de protéine C-réactive sont mesurés via un test sanguin

Quels sont les niveaux normaux de CRP ?

Chez les adultes en bonne santé, la norme varie entre 0,8 mg/l et 3,0 mg/l. Cependant, certains adultes en bonne santé présentent une concentration pouvant atteindre10 mg/l. En cas de stimulation, la concentration de CRP peut augmenter de 10 000 fois, passant de moins de 50 μg/l à plus de 500 mg/l. Ces niveaux peuvent atteindre 5 mg/l en 6 heures et culminer durant 48 heures.

Dans la norme, la demi-vie plasmatique de la protéine est de 19 heures. Cette demi-vie est constante dans toutes les conditions médicales. Par conséquent, le seul facteur qui affecte le niveau de protéine C-réactive dans le sang est son taux de production.

La concentration de CRP augmente également avec l’âge, probablement en raison de l’augmentation des conditions infracliniques. Des niveaux plus élevés sont également observés durant les derniers mois de la grossesse.

Que peut signifier une concentration élevée de protéine C-réactive ?

Le taux de production de cette protéine augmente avec l’inflammation, l’infection, les traumatismes, la nécrose, les tumeurs malignes et les réactions allergiques.

Les autres médiateurs inflammatoires pouvant être la cause d’une augmentation des niveaux de cette protéine sont le TGF bêta 1 et le facteur de nécrose tumorale alpha. En cas d’inflammation aiguë, cette concentration peut augmenter de 50 à 100 mg/dL en 4 à 6 heures dans les cas d’inflammation légère à modérée, d’infection cutanée, de cystite ou de bronchite. Il peut doubler toutes les 8 heures et atteint son maximum entre 36 et 50 heures après une blessure ou une inflammation.

Une concentration comprise entre 100 et 500 mg/dL est considérée comme une inflammation bactérienne. Les concentrations comprises entre 2 et 10 mg/dL sont considérées comme une inflammation métabolique.

Une fois que l’inflammation a diminué, la concentration diminue rapidement en raison de sa courte demi-vie (4 à 7 heures).

Quelles sont les causes d’une élévation du taux de protéine C-réactive ?

Une concentration très élevée peut signaler de nombreuses affections différentes, notamment le cancer, les maladies cardiovasculaires, les infections et des affections auto-immunes telles que la polyarthrite rhumatoïde, le lupus et les maladies inflammatoires de l’intestin.

L’inflammation chronique, cause d’un taux élevé peut également être influencée par la génétique, un mode de vie sédentaire, un stress excessif et l’exposition à des toxines environnementales telles que la fumée de tabac secondaire.

L’alimentation en est une autre cause, en particulier si elle contient beaucoup d’aliments raffinés, transformés et fabriqués.

Quels sont les symptômes de protéine C-réactive élevée ?

Les symptômes de niveaux élevés de CRP dépendent entièrement de la condition sous-jacente qui les provoque. De nombreuses personnes souffrant d’infections modérées ou de blessures, ou de conditions provoquant une inflammation chronique, peuvent présenter des symptômes comme :

  • un épuisement inexpliqué
  • une douleur
  • une raideur musculaire
  • une fièvre
  • des frissons
  • un mal de tête
  • des nausées, une perte d’appétit et une indigestion
  • une difficulté à dormir ou une insomnie
  • une perte de poids inexpliquée

Les personnes présentant des taux très élevés sont plus susceptibles d’être infectées par une bactérie et peuvent présenter des signes comme :

  • une forte fièvre
  • une fréquence cardiaque rapide
  • une transpiration, des frissons ou des tremblements incontrôlables
  • des vomissements, des nausées ou une diarrhée incontrôlable ou persistante
  • des difficultés à respirer
  • une éruption cutanée
  • des vertiges ou des étourdissements
  • un mal de tête grave, une douleur corporelle ou une raideur
  • une perte de conscience
Une fatigue inexpliquée ou un épuisement soudain peuvent être dûs à un niveau de protéines C-réactives élevé

Une fatigue inexpliquée ou un épuisement soudain peuvent être dûs à un niveau de protéines C-réactives élevé

Y-a-t-il un lien entre protéine C-réactive et maladies cardiovasculaires ?

Dans la norme, cette protéine n’est pas seulement un marqueur inflammatoire systémique. C’est aussi un facteur pro-athérosclérotique qui peut être la cause d’un durcissement des artères. Elle a des effets pro-inflammatoires sur les cellules des vaisseaux sanguins et peut jouer un rôle causal dans la pathogenèse de la maladie de l’artère cardiaque.

Cette protéine peut activer les cellules qui tapissent l’intérieur des vaisseaux sanguins et être la cause de leur dysfonctionnement. Elle réduit la libération d’oxyde nitrique (NO) par les cellules artérielles et veineuses. L’oxyde nitrique est important car il détend les vaisseaux sanguins rétrécis, ce qui augmente l’oxygène et le débit sanguin.

L’American Heart Association et le Center for Disease Control and Prevention recommandent d’utiliser la CRP comme marqueur de risque de maladies cardiovasculaires chez les individus présentant un score de risque de Framingham compris entre 10% et 20%.

Quel est le lien avec l’hypertension artérielle ?

Des niveaux élevés de cette protéine peuvent entraîner une inflammation et un rétrécissement des vaisseaux sanguins. Cette rigidité artérielle accrue, entraîne une pression artérielle élevée (hypertension).

Des niveaux élevés précédent l’hypertension précoce chez des individus en bonne santé. Les personnes présentant les concentrations les plus élevés dans le sang ont un risque deux fois plus élevé de développer une hypertension par rapport à celles ayant les taux les plus faibles.

Quel est le lien avec le syndrome métabolique ?

Le syndrome métabolique est un état pro-inflammatoire, qui est caractérisé par une augmentation des taux de CRP. Une élévation de ce marqueur est positivement corrélée à l’IMC, au tour de taille, à la pression artérielle, aux triglycérides, au cholestérol, au glucose sanguin et à l’insuline à jeun.

Elle était inversement corrélée au cholestérol HDL et à la sensibilité à l’insuline. Des associations fortes sont observées entre les concentrations de cette protéine, ainsi que l’obésité et la résistance à l’insuline. Dans le contexte du syndrome métabolique, une élévation de ce marqueur confère un risque accru d’événements cardiovasculaires futurs.

Protéine C-réactive et obésité, y-a-t-il vraiment un rapport ?

Une concentration au dessus de la norme est associée à l’obésité et à un métabolisme anormal des graisses chez l’adulte et l’enfant. Il existe une corrélation significative entre cette molécule, ainsi que l’IMC et l’apport calorique total.

Dans une étude, les écoliers en surpoids ou obèses présentaient des taux plus élevés. De plus, la concentration de cette protéine peut prédire l’évolution de l’IMC pendant l’enfance. Des concentrations au dessus de la norme de ce biomarqueur sont en corrélation avec des concentrations plus faibles d’adiponectine, une protéine qui augmente la sensibilité à l’insuline et prévient l’athérosclérose.

Protéine C-réactive et accident vasculaire cérébral : quel lien ?

Des concentrations élevées ont été associés au développement d’un accident vasculaire cérébral. Le niveau de ce biomarqueur était associé à la gravité de l’AVC, à la mortalité et à l’hémorragie cérébrale après un AVC.

Une concentration supérieure à 3 mg/ml a été associée à un risque accru d’accident vasculaire cérébral accidentel, de 40% par rapport à une concentration inférieure à 1 mg/l sur une période de suivi de 15 ans. Le risque était plus élevé chez les hommes présentant une pression artérielle très élevée.

Quel est le lien avec l’apnée obstructive du sommeil ?

La CRP augmente également dans les cas d’apnée obstructive du sommeil, une affection qui se caractérise par la suspension de la respiration pendant le sommeil. Les patients atteints de cette pathologie présentent des concentrations sanguines plus élevées, qui correspondent à la gravité de leur apnée.

Le traitement de l’apnée obstructive du sommeil se traduit par une baisse des concentrations. De faibles niveaux de magnésium (Mg) sont associés à un stress inflammatoire chronique et à une concentration plus élevée chez les patients atteints d’apnée obstructive du sommeil.

Y-a-t-il un rapport entre la protéine C-réactive et la polyarthrite rhumatoïde ?

On trouve la CRP dans le liquide de la cavité articulaire des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. La molécule peut se lier aux globules blancs et aux autres cellules inflammatoires. L’inflammation dans la polyarthrite rhumatoïde est étroitement liée à la production de cette protéine et de cytokines pro-inflammatoires.

Des études sur des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR) ont mis en évidence une corrélation entre une concentration très élevée et une aggravation des symptômes de la PR. Les niveaux de ce biomarqueur sont en corrélation avec l’inflammation, les lésions et l’incapacité fonctionnelle associée à cette maladie.

Le taux de cette molécule est l’un des meilleurs marqueurs prédictifs de la destruction articulaire et de la progression de la maladie au début de la PR. Elle constitue un puissant facteur prédictif de fractures non traumatiques.

Ce biomarqueur est également associée à diverses manifestations de la PR, telles que l’induction de l’athérosclérose (durcissement des artères) et de l’ostéoporose. Des modifications des niveaux au cours des deux premières semaines de traitement peuvent déterminer si ce traitement sera efficace.

Quel lien entre protéine C-réactive et la maladie parodontale ?

La maladie parodontale est une infection chronique des gencives caractérisée par une perte d’attachement entre la dent et les os et par une perte osseuse. Les taux de CRP sont élevés chez les patients atteints de parodontite chronique.

La concentration tend à augmenter avec la destruction de la gencive marquée par une perte osseuse alvéolaire. Les patients atteints de parodontite agressive ont une concentration significativement plus élevée. Le traitement des infections gingivales, que ce soit par thérapie mécanique intensive, pharmacothérapie ou extraction, peut réduire de manière significative les taux de ce biomarqueur.

Un taux élevé de protéine C-réactive peut-il provoqué de la dépression ?

L’inflammation basse est liée à la dépression. Un certain nombre d’études ont mis en évidence une association significative entre une augmentation de ce biomarqueur et des symptômes dépressifs.

Une concentration très élevée de protéine C-réactive s’est avérée significativement plus fréquente chez les patients présentant des troubles dépressifs récurrents et était en outre associée à un excès de poids, ainsi qu’à une diminution du taux de lipoprotéines de haute densité.

Des taux élevés ont été associés à des antécédents de tentatives de suicide chez des patients déprimés, le risque de tentatives de suicide augmentant avec des taux plus élevés. Des niveaux accrus d’hostilité ont également été associés à des niveaux accrus de cette protéine.

Quel rapport avec la dégénérescence maculaire liée à l’âge ?

La dégénérescence maculaire est une affection pouvant entraîner une vision floue ou une absence de vision au centre du champ visuel.

Plusieurs études suggèrent une association étroite entre cette protéine et les troubles des vaisseaux sanguins oculaires. Une association significative entre l’incidence de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) et les taux de ce biomarqueur a été constatée, en particulier entre l’apparition de DMLA et des niveaux supérieurs à 3 mg/L.

Des niveaux élevés (supérieurs à 3 mg/L) sont associés à une probabilité de survenue tardive d’une DMLA double. En outre, une incidence de DMLA trois fois plus élevée a été observée chez les femmes présentant des taux de CRP supérieurs à 5 μg/mL.

Quel lien entre protéine C-réactive élevée et le cancer ?

Certains organes du corps présentent un risque plus élevé de cancer lorsqu’ils sont chroniquement enflammés. Il n’est donc pas surprenant qu’une association entre une augmentation de la concentration de ce biomarqueur et le risque de cancer ait été constatée.

L’élévation de la concentration protéine C-réactive a été associée à la progression des cancers de la peau, des ovaires et du poumon. Ce marqueur a été aussi utilisé pour détecter la récurrence d’un cancer après une intervention chirurgicale.

Une élévation persistante a également été rapportée dans le cancer colorectal et est associée à un risque accru de cancer colorectal et à un risque global de cancer. Une concentration préopératoire supérieure à 10 mg/L était un puissant facteur prédictif de survie compromise chez les patients atteints d’un cancer colorectal présentant des métastases hépatiques.

Poumons

Quels sont les facteurs qui élèvent les taux de la protéine C-réactive dans le sang ?

Au nombre des facteurs susceptibles d’élever les niveaux de la protéine C-réactive dans le sang, on compte :

  • les perturbations du sommeil,
  • le tabac,
  • les acides gras saturés et les acides gras trans,
  • la carence en vitamine,
  • le stress,
  • les facteurs sociaux-économiques,
  • l’abus de substances illicites,
  • l’altitude,
  • le froid.

Il existe une relation établie, mais complexe, entre la protéine C-réactive et le sommeil. Un sommeil excessif, un manque de sommeil, des siestes fréquentes et des siestes peu fréquentes peuvent tous être associés à une concentration très élevée de CRP, mais ces relations dépendent des habitudes de sommeil nocturne et diurne.

Il a été montré que le tabagisme augmentait les niveaux sanguins. La CRP augmente directement après une cigarette chez les patients atteints de maladie pulmonaire obstructive chronique. Des études ont montré que l’augmentation des taux était un effet secondaire du tabagisme et reflétait une lésion tissulaire.

Il existe une corrélation positive entre les acides gras saturés et les taux de cette protéine. Les acides laurique et myristique et le rapport acides gras saturés/polyinsaturés sont associés à des concentrations élevées de protéine C-réactive chez l’homme.

Un taux élevé de ce marqueur biologique a été associée à une carence en vitamine D chez les personnes âgées en milieu urbain. Il est aussi positivement corrélé à une carence en vitamine A durant la grossesse. Une corrélation négative significative a été trouvée entre le niveau de rétinol (vitamine A) et cette protéine chez les enfants. La molécule a une corrélation négative avec la concentration de vitamine K chez les hommes et les femmes plus âgés. Les concentrations étaient positivement corrélées au statut de carence en vitamine K chez les jeunes femmes adultes.

La concentration s’élève en cas de stress chronique et peut constituer le lien entre le stress et les maladies liées à l’inflammation. Le stress psychologique et social a un impact significatif sur les taux sanguins. Dans une étude portant sur le stress au travail et les niveaux de CRP chez les travailleurs chinois, l’effort, le surengagement et le déséquilibre effort-récompense étaient significativement corrélés à une CRP plus élevée.

Les taux sont plus élevés en présence de nicotine, d’alcool, de cannabis et de dépendance aux drogues dures. Une relation transversale entre cette protéine et la consommation d’alcool est largement documentée. Alors que la consommation d’alcool modérée est bénéfique, les consommateurs d’alcool qui font preuve d’abus ou de dépendance ont un taux plus élevé.

Alors qu’un séjour de courte durée à une altitude modérée (2590 m) peut réduire les niveaux de cette protéine dans le sang, des altitudes plus élevées augmentent sa concentration et l’inflammation systémique.

La quantité en circulation est régulée positivement en réponse aux conditions de basse pression et de faible teneur en oxygène qu’on observe en haute altitude. L’hypoxie (diminution de l’oxygène corporel) en haute altitude a également été associée à une élévation du taux de ce marqueur biologique.

À des températures très basses (inférieures à 0 ° C), le niveau dans le sang augmente avec la diminution de la température. Une association inverse a, cependant, été observée au-dessus de 0.

Le tabac contribue à élever les niveaux de la protéine C-réactive

Le tabac contribue à élever les niveaux de la protéine C-réactive

Que faire en cas de protéine C-réactive hors norme ?

Abaisser le taux de protéine C-réactive n’est pas un moyen sûr de réduire le risque de maladie cardiovasculaire ou auto-immune. Il est important de savoir qu’un taux élevé de CRP est ce que les médecins appellent un biomarqueur. Un biomarqueur est un facteur à garder à l’esprit lors de l’analyse de la santé d’une personne, mais pas un indicateur isolé d’un diagnostic particulier.

Les recherches indiquent qu’un régime alimentaire sain peut réduire les taux. Le régime méditerranéen a montré une excellente capacité à abaisser les niveaux. Pour ceux qui courent un risque de maladie cardiaque, adopter un régime est capital.

Si le patient présente un risque élevé de maladie cardiovasculaire et que les résultats du test indiquent une CRP très élevée, le médecin pourra vous suggérer une statine ou un autre médicament anti-cholestérol. La prise d’aspirine peut également être recommandée.

La vitamine C a également montré de bons résultats comme moyen de réduire les taux de CRP chez les personnes présentant un risque élevé de maladie cardiovasculaire. Des études récentes suggèrent que les probiotiques pourraient également avoir un effet positif sur la diminution de la CRP.

Sources :

ttps://www.drweil.com/health-wellness/body-mind-spirit/heart/elevated-c-reactive-protein-crp/

https://www.healthline.com/health/c-reactive-protein#tackling-high-crp

https://www.medicalnewstoday.com/articles/322138.php

https://www.mayoclinic.org/tests-procedures/c-reactive-protein-test/about/pac-20385228

https://www.medicinenet.com/c-reactive_protein_test_crp/article.htm#is_there_a_link_between_c-reactive_protein_and_heart_attack_and_stroke_risk

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5471098/

https://www.lifeextension.com/magazine/2014/5/Testing-For-C-reactive-Protein-May-Save-Your-Life/Page-01

https://www.webmd.com/a-to-z-guides/c-reactive-protein-test#1

https://www.verywellhealth.com/what-to-do-when-your-crp-is-high-1745794

https://www.selfhacked.com/blog/c-reactive-protein/